jeudi 4 juillet 2013

CODEX PLEIADIEN...Commentaire...



Le Codex pleiadien est constitué de 43 lois qui ont été issus par les Pleadiens, bien évidemment. Il semble que le Codex original fut emis en portugais, en tous les cas, la traduction française vient déjà de la traduction espagnole.
En réalité, vue la consistance et la clareté du sujet, peut importe quelle fut la langue originale de reception, l'important est la résonance qu'ont ces Lois avec la Nouvelle Ère et ses habitants, la toute nouvelle (vraiment?) façon de penser, d'agir et l'attention portée à l'autre.
Bref, ce petit commentaire me permet de m'excuser du retard que va prendre la suite...ne vous découragez pas et ne pensez surtout pas que les paranthèses ouvertes ne seront pas fermées; il ne s'agit que de prioritées.
Je suis tombé, il y a quelques jours, sur un article en 4 parties sur les illuminati. Même si le sujet a déjà e´té évoqué de nombreuses fois, la qualité vulgaire, si j'ose dire, est tellement claire que j'ose affirmer que celui-ci est à la portée de tout le monde. Les exemples donnés sont actuels et bien intéressants. Pour ces motifs (la temporalité),  le Codex (intemporel) saura patienter.
En tous les cas merci , merci de vous informer et de me permettre d'aller chaque fois plus en avant dans la recherche de mes sujets.
Merci de passer le link de ce blog à vos contacts, car seule l'union, l'amour et le pacifisme font la force.

CODEX PLEIADIEN



32. La loi de l’Honnêteté

C’est la présentation d’une idée, d’un évènement ou d’une situation sans manipulation. C’est créer le concept de vérité, qui n’est qu’une conséquence de cette loi.

La loi de l’Honnêteté crée le concept de ce que vous appelez la vérité. Elle est la présentation d’une idée, d’un fait ou d’une situation, sans manipulation. Ceci, la conséquence de cet acte de montrer ce qui est une idée, un évènement ou une situation sans manipulation, est appelé vérité.

Pour cette raison, il n’y a pas de loi de la Vérité, car la vérité est le résultat de l’action qui est l’honnêteté.

mercredi 3 juillet 2013

CODEX PLEIADIEN


30. La loi du Bonheur

Elle règlemente la façon dont l’individu se sent par rapport à quelque chose, c’est alors une sensation et non un état.


La loi du Bonheur est assez simple et règlemente la façon dont vous vous sentez par rapport à quelque chose.

Le bonheur, au niveau cosmique, n’est pas un état, mais une sensation.
 
31. La loi de l’Harmonie

Lorsqu’il y a un problème, deux ou plusieurs personnes découvrent un aspect commun et établissent un accord entre elles.


La loi de l’Harmonie est: là où il y a un problème, deux ou plusieurs êtres découvrent des points communs et établissent un accord entre eux. Ce problème devient alors une situation harmonieuse.

Alors, est-il possible que dans toute situation terrible il y ait de l’harmonie?

Il y a toujours des aspects communs! Il y a toujours des aspects d’un commun accord, même si cela signifie: «Nous ne pouvons pas maintenir une relation. Sommes-nous d’accord?»

Cela engendre l’harmonie.

Harmonie ne signifie pas être avec l’autre physiquement, dans le bonheur, mais découvrir un aspect commun et se mettre d’accord sur celui-là.

Nous avons abordé les lois qui concernent les émotions et les relations qui émanent du moi, qui sortent de la loi du Libre Arbitre, qui entrent dans la liberté, qui créent des espaces d’expansion pour soi et les autres, dans la loi de la Grâce, qui accorde le pardon et libère l’autre existence, même si cela n’a pas été fait pour celui qui accorde la grâce, la loi du Bonheur qui est une sensation par rapport à quelque chose, la loi de l’Harmonie qui est la découverte d’aspects communs qui engendrent un accord, et nous passons maintenant à la prochaine loi, celle de l’Honnêteté.
 
Traduction: Vinod (Collaboration Prismus))

mardi 2 juillet 2013

CODEX PLEIADIEN



28. La loi de la Liberté

Créer un espace d’expansion pour soi et pour les autres.
La loi du Libre Arbitre est totalement liée à la loi de la Liberté.

Nous comprenons que l’Univers confirme ce que la Source définit comme liberté.

La liberté, c’est créer un espace d’expansion pour soi et pour les autres.

Comment proportionner les besoins et faire qu’une autre individualité utilise la loi de la Liberté ?

Créer un espace d’expansion pour soi et les autres.

Chaque fois que cela est subordonné à un être, un individu, en termes de limitations, de concepts de description, la loi de la Liberté n’est ni créée, ni utilisée.

Espace d’expansion ne signifie pas dissolution, et ici, il suffit de comprendre qu’il n’y a aucun autre niveau d’individualisation possible, mis à part celui que nous avons déjà. Nous ne pouvons pas être plus individuels que ce que nous sommes déjà.

Les espaces d’expansion sont individuels, mais aussi collectifs. Nous n’avons pas besoin d’être seuls pour être individualisés ou libres.

La liberté est seulement la création d’espaces d’expansion.

En parlant des concepts abordés, nous avons commencé par ce qui est l’essentiel, nous avons parlé de l’incomplétude, de l’expansion, que tout est plus à un autre niveau, nous avons parlé de libre arbitre, de la loi de la Liberté et maintenant de la liberté maximale, qui est la Grâce.


29. La loi de la Grâce

Expansion de la loi de la Miséricorde. La loi de la Grâce dit qu’il est possible d’accorder le pardon et libérer l’autre, lorsque cela ne se fait pas pour vous, toujours par rapport à une situation, non par rapport à un individu. N’importe qui peut également recourir à cette loi pour se libérer.

La loi de la Grâce est une extension de la loi de Miséricorde.
Qu’est-ce que la loi de la Miséricorde ?

« Accorder le pardon à soi-même et aux autres, dans la mesure où ces êtres sont impliqués dans une situation ».

La loi de la Grâce dit qu’il est possible d’accorder le pardon, la libération de l’autre, lorsque cela n’a pas été fait pour vous.

C’est une prérogative de chaque individu qui est né de la Source.

La Grâce est une loi divine, dans le sens de la Source.

Cela signifie que chaque être peut pardonner à l’autre et se libérer des situations – pas des gens, rappelez-vous – sans que quelque chose ait été commis contre lui.

La loi de la Grâce est toujours entre les mains des individualités divinisées des Cycles, qui accordent le pardon au nom de la Source.

Tous les individus sont en mesure d’utiliser la loi de la Grâce, et s’ils le faisaient, tous les êtres seraient libres.

De plus, toute personne peut utiliser la loi de la Grâce pour se libérer.
« Accorde-moi le pardon. Je n’ai rien fait contre ton individualité, mais accorde-le moi, j’ai ainsi recours à la loi de la Grâce ».

Et qu’est-ce que la liberté ?

La liberté est d’avoir plus d’espace et d’expansion.

La loi de la Grâce vérifie le mal apparent causé à l’un par un autre, non pas envers l’être en question, et libère et pardonne à l’individu au nom d’un autre, créant ainsi la liberté et plus d’espace d’expansion.

La loi de la Grâce est une prérogative divine, mais qui a une existence et ne provient pas de la Source ?

Cet être n’est plus attaché, ni enchaîné à une situation. Il a plus d’espace pour son expansion. Il est plus libre, acquiert plus de libre arbitre, entre dans la ronde de l’expansion et peut comprendre la loi suivante

Traduction:Vinod (Collaboration Prismus)

L'AFFAIRE OVNI (SUITE ET FIN DE L'EXTRAIT)


Peu d'effort a été fait pour déterminer la parallaxe de tels objets, donc leur distance n'a jamais été établie objectivement. Nous ne pouvons pas en blâmer trop l'astronome individuel, particulièrement puisque beaucoup de ces observations ont été faites par des amateurs. À cette époque il n'était pas entré dans notre compréhension que n'importe lequel de ces vagabonds spatiaux pourrait être ainsi si près de la Terre que la parallaxe serait considérable entre des observateurs éloignés de seulement quelques miles. Il est resté pour nous, nous éveillant à l'importance de ces anciennes observations, à faire ce que nous pouvons des études de parallaxe pour déterminer la distance des objets aperçus. Il n'est pas étonnant que nos découvertes justifient les analyses précédentes, mais il peut y avoir un élément de stupéfaction dans la découverte que ces corps sont pilotés à l'intérieur du système Terre-Lune.
Il y a quelque chose de plus étonnant, cependant, dans la découverte que les observations astronomiques incluent deux types distincts et divergents de corps : les structures solides géométriquement formées et les nuages nébuleux mal définis. Tous les deux ont été enregistrés par des témoins impeccables. Les deux ont montré exposer les preuves de direction intelligente ou de contrôle. Tous les deux ont leurs cas parallèles parmi les observations actuelles d'OVNIs vu par l'homme de la rue, depuis 1947 et par nos ancêtres comme indiqué dans des rapports historiques.
Assez étrangement, cependant, on a vu les types nuageux vraiment loin dans l'espace et associés plutôt probablement avec de telles grandes comètes comme celle de 1882. Mais qu'ils soient vus des deux-tiers d'une unité astronomique ou planant sur le Port de New York, ils ont eu des caractéristiques particulières. Certains de ceux vus par Schmidt dans le voisinage de la grande comète de 1882 s'y déplaçaient tant avec la comète qu'à angle droit et il y avait sans aucun doute des objets se déplaçant dans la tête de la comète.
Les observations astronomiques sont si définies que nous devons les laisser en grande partie parler par elles-mêmes, plutôt que désigner de nouveau leur concentration certaines années. Peut être de nouvelles enquêtes révéleront d'autres années de concentration, mais la tâche est énorme. Il est possible de dire, cependant, que la recherche a été assez complète pendant les années 1877-86. Il y a raison de penser que l'enquête intensive suivante pourrait porter des fruits si elle est concentrée autour des années antérieures 1845-1860.
C'est mon affirmation que ces observations de mouvement explique bien l'existence spatiale de nuages spatiaux contrôlés et de structures spatiales et que rien d'autre de connu à l'homme ne les explique vraiment. Que les structures soient l'habitat de quelque intelligence semble assez raisonnable, mais nous commençons aussi à nous demander si l'intelligence est aussi inhérente aux grands nuages. Si elle l'est, alors nous nous trouvons presque certainement devant le besoin de nous ajuster à un nouveau type d'intelligence et de "vie".
Des observations par Harrison, Gould, Perrine, Swift, Brooks et d'autres manifestent indéniablement que certains des objets vus par des astronomes sont soumis à des contrôles volontaires et constants, qu'ils soient du type cométaire (nébuleux) (selon Harrison, Perrine, Gould, Bone), ou des types planétaires (structurels) (selon Watson, Swift, Lescarbault, Gruitheinsen, et al.).
La littérature astronomique de 1885 jusqu'à maintenant n'a pas été que vaguement incluse et recherchée. Si ce n'est qu'une fraction aussi prolifique que celle "des années de comètes," y a-t-il, en effet, une richesse de connaissance d'OVNI attendant un peu de recherche. On doit douter s'il y en a tant dans des années suivantes, parce qu'il est devenu de plus en plus démodé de publier une telle information. Il est à peine possible que les bureaux de rédaction de quelques publications scientifiques puissent conserver un peu de leur vieille correspondance et, s'il en est ainsi les lecteurs qui ont assez d'intérêt et accès à ces fichiers pourraient récolter une riche récompense d'un peu de lecture. La recherche des bloc-notes des observateurs et des fichiers d'observatoire pourrait aussi porter des fruits et les vieux fichiers de papiers quotidiens et hebdomadaires, particulièrement où il y a des observatoires professionnels ou des clubs amateurs actifs, pourrait dégorger une certaine information de valeur. J'accueille les rapports de tels articles.
Je suggère une alliance entre des astronomes amateurs avec des télescopes et des enthousiastes d'OVNI, dans le but de garder les yeux sur le point de gravitation neutre du système "Terre-Soleil-Lune". Au moment de la nouvelle lune et d'éclipse solaire, ce point neutre sera directement aligné sur le Soleil et sur la Lune, qui seront soit superposés dans le ciel, soit très près l'un de l'autre. Quand la Lune s'approche du premier quartier le point neutre se déplacera vers l'est (gauche) du Soleil et reculera dans la ligne entre la Lune du premier quartier et la pleine Lune. Après la pleine Lune et jusqu'au troisième quartier le point neutre se déplacera vers l'ouest (droite) du Soleil et se déplacera de nouveau vers le soleil entre le troisième quartier et la nouvelle Lune. Le point neutre atteindra sa distance maximale à gauche ou à droite au premier et au troisième quartiers, mais ne suivra pas la Lune autour de la Terre. À la nouvelle lune le point neutre sera très près de la Lune et ce sera le moment pour surveiller l'atterrissage ou décollage d'objets de la Lune, bien que ce soit le plus mauvais moment d'entre tous pour voir quoi que ce soit dans cette région à cause de la lumière éblouissante du Soleil. D'autre part, au moment de la pleine Lune le point neutre sera le plus près de la Terre et directement aligné avec le Soleil et ce sera le moment pour surveiller des objets traversant le disque du soleil, probablement de gauche à droite. Tout cela en supposant que des structures spatiales se servent vraiment du point neutre à cause des problèmes de navigation diminués. Cherchez des formations et des groupes qui sont particulièrement indicatifs d'action intelligente.
Des masses cométaires, d'autre part, seront vues plus facilement dans d'autres parties du ciel et sont moins probables pour utiliser le point neutre. Cherchez-les dans le ciel du nord lors de nuits sombres et attendez-vous à ce qu'elles semblent exactement comme de petites comètes sans queues ou comme une petite nébuleuse. Leurs mouvements rapides indiqueront leur nature. Observez la région du terminateur sur la lune pour l'activité lunaire de surface. Vous pourriez avoir une surprise.
Les OVNIs, comme nous avons vu et comme a été noté par Palmer et Arnold, Leslie, Wilkins, Fate et d'autres, ont été alentour pendant des milliers d'années. Cela n'a pas été un secret qu'un certain principe de vol spatial ou de lévitation étaient existants; le problème était de le redécouvrir pour la civilisation contemporaine. Comme nous avons dit auparavant, il est plus facile de découvrir un principe scientifique si on sait que cela existe.
Si les terriens peuvent être si près de cela maintenant, d'autres races, non-terrestres ou de grande antiquité terrestre, peuvent déjà l'avoir.
Les secrets de vol antique et de lévitation, selon des chercheurs dans des rapports orientaux très anciens et annoncés par Churchward, Leslie et d'autres, ont été préservés dans les monastères de l'Himalaya : au Tibet, au Népal, en Inde et en Chine.
Vol Spatial - Dénominateur Commun
Si on me demandait d'exposer ma thèse en un mot, je crois que ce mot serait l'isolationnisme, ou si je pouvais trouver une petite place pour un trait d'union, l'anti-isolationnisme.
Quoi que nous pouvons faire ou penser, nous devons prolonger nos idées d'un monde pour inclure au moins un système solaire et peut-être plus. Mais, si vraiment, il est au-delà de la compréhension de nos esprits fatigués pour aller plus loin à l'heure actuelle et nous devrons juste être contents de considérer notre système solaire comme une entité vivante.
Cette planète lasse de la guerre, écœurée et salie n'est pas seule - c'est juste une cellule dans une unité multi-cellulaire. Renaissons de l'idée sédative favorisée tant par la science que par la religion que l'homme, l'Homo sapiens, d'ici et maintenant, des Etats-Unis et d'aujourd'hui, est le point final, glorieux, du travail d'un créateur tout-puissant et bienveillant, tout seul dans un univers infini. Cela ne peut pas être vrai - et dans nos cœurs honnêtes nous savons tous que ce n'est pas ainsi.
Si l'on peut m'accorder encore un mot, ce mot serait la Vérité. Je suis intéressé par la vraie connaissance, par égard pour elle. C'est ma philosophie que la science et la religion devraient avoir au moins une chose en commun : la recherche infatigable, incessante, inébranlable de vraie connaissance impartiale, non déformée du monde autour de nous ... et, de nouveau, j'utilise le mot monde dans son sens ancien, original et global.
Pour s'écrier que nous avons découvert la vérité sur les OVNIs serait d'inviter la raillerie, même pour notre effort. Donc, laissez-nous récapituler nos conclusions et les préfacer avec la même déclaration de largesse d'esprit que nous exigeons d'autres, que nous invitons à s'immerger dans nos études de singularités historiques, météorologiques et astronomiques.
Nous croyons que nos analyses ont pris chaque possibilité en considération et nous ont fourni les réponses les plus logiques. Nos conclusions générales alors, sont :
NdT 265500 à 273500 km




) de la Terre.
Nous pouvons conclure que les OVNIs sont permanents parce qu'ils ont été ici pendant beaucoup de siècles. Que nous ayons si soudainement pris conscience d'eux peut être dû en partie à une activité accrue, mais c'est plus probablement le résultat de notre propre réveil lent de l'immaturité intellectuelle. Une recherche approfondie a révélé les rapports d'observations couvrant des milliers d'années et des visites occasionnelles réelles et des contacts avec notre race. Davantage d'incidents émergent constamment comme la recherche est poursuivie avec les OVNIs à l'esprit. Maintenant que nous sommes conscients des OVNIs et savons quoi regarder, les données non corrélées de nos prédécesseurs prennent une signification manquant jusqu'ici et deviennent significatives. C'est maintenant à nous de découvrir et d'analyser toutes les données et de les corréler avec des observations actuelles.
Il n'est plus nécessaire de les expliquer comme des visiteurs de Mars, Vénus, ou Alpha du Centaure. Ils sont une partie de notre famille immédiate propre - une partie de la Lune de la Terre, le système binaire de planètes. Ils n'ont pas eu à venir de tous ces millions de miles de quelque part. Ils ont été ici pendant des milliers d'années. Si nous leur appartenons par la possession, comme du bétail, ou si nous appartenons l'un à l'autre par l'origine commune et l'association est un problème intéressant et un qui peut être bientôt arrangé si nous gardons nos têtes.
En résumé final, les OVNIs ont été autour de nous pendant une longue période de temps et sont probablement un lien connectant avec la première vague de civilisation terrestre. Ils ont été utilisés contre nous dans quelques cas très mineurs et insignifiants, mais, dans l'ensemble, ont été, soit amicaux, soit indifférents. [Note de Laura : c'est évidemment un avis basé sur des données limitées. On se demande si les études postérieures de Jessup ont mené à une conclusion différente et que cela faisait partie de la raison qu'il soit mort?] Ils sont mus par des forces actuellement inconnues, mais d'efficacité énormément plus grande que tout ce que nous envisageons maintenant. L'Espace contient assez de débris divers pour fournir beaucoup de pré-requis de vie spatiale et le reste est obtenu des surfaces de la Terre et de la Lune, tandis que les OVNIs passent la plupart de leur temps aux points neutres dans l'espace.
Nous avons vraiment les OVNIs. Ils sont de plusieurs sortes, l'ont toujours été, ils peuvent donc venir de sources diverses. Ils sont soit terrestres, soit extraterrestres, ou les deux. Nous pensons qu'ils sont extraterrestres, mais à distance d'origine terrestre. Nous croyons qu'ils sont les deux. Nous pensons que quelques principes scientifiques nouveaux sont avec nous, peut-être même fonctionnant maintenant dans nos propres laboratoires militaires et peuvent jaillir à tout moment - et que, comme race, nous pouvons être sur le point de quelque chose d'apparenté à ce que le scientifique atomique moderne appelle "une expansion quantique"! Aucun autre jeu de conclusions ne servira de dénominateur commun à tous les faits observables.

Morris K. Jessup
1955: Bantam Books, New York
Traduction française: Henri R.







lundi 1 juillet 2013

L'AFFAIRE OVNI (SUITE)



Pour une durée de presque deux cents ans il y a eu beaucoup de modifications de la loi de Bode, afin de la généraliser complètement et la rendre théorique aussi bien qu'empirique. Beaucoup de chercheurs ont prolongé la loi afin d'établir des nœuds en bas à la surface des corps centraux et ainsi les nœuds deviennent de plus en plus près les uns des autres pour qu'il puisse y en avoir beaucoup aux distances courtes du corps parent. Ainsi, si la loi ou ses dérivées ont un sens, il pourrait y avoir un certain nombre de ces nœuds orbitaux entre la Lune et la surface de la Terre.
Nous pouvons donc prendre comme fortement probable qu'il y a beaucoup de zones de convenance autour des planètes, aussi bien qu'autour du Soleil, qui est actuellement inoccupé par des planètes ou des satellites de n'importe quelle taille considérable et qui peut bien être utilisé par des habitants spatiaux éclairés. De telles zones, si elles existent, sont en plus du point neutre "Terre-Soleil-Lune" démontrable.
Puisque ce système de nœuds semble être une certaine fonction du rayon du corps d'attraction, il se peut qu'il y en ait une série complète dans des cercles concentriques commençant à la surface d'un corps parent comme la Terre, mais on peut à peine connaître leur existence ou la vraie nature jusqu'à ce que nous puissions d'une certaine façon déterminer la nature de la gravité elle-même. Il peut même y avoir des allusions disponibles pour nous quant à la gravité. Par exemple, aucun établissement définitif n'a jamais été fait de l'argument sur l'onde opposée et les théories corpusculaires de la propagation de la lumière. Une supposition que l'éther, une adjonction nécessaire à la théorie de l'onde, est identique avec le champ de gravitation, quoi que cela puisse être, réconcilierait les théories opposées et un quantum de lumière serait alors simplement une pulsation ou une fluctuation dans le champ de gravitation. Des études intenses des mouvements des OVNIs qui peuvent naviguer dans l'espace, pourraient fournir des indices essentiels à de tels problèmes.
Retournons un instant à la question de l'absence de masse de certains OVNIs. Leur capacité à réaliser l'énorme accélération a été une des énigmes les plus grandes pour les scientifiques. À maintes reprises on nous dit que les OVNIs ne pouvaient probablement pas contenir des corps vivants en chair et en os - que de tels corps ne pouvaient pas résister aux tensions imposées par les accélérations observées. Cependant un tel argument peut bien être basé sur des idées entièrement fausses quant à la nature des forces propulsives utilisées par les OVNIs. L'accélération endommage uniquement parce que les forces nécessaires à la produire sont appliquées extérieurement au corps vivant, ou aux membres structurels de toute machine volante. Toute force qui accélérerait simultanément chaque molécule du corps vivant ou de la structure mécanique éviterait toutes ces tensions et tant le vivant que la mécanique pourrait subir n'importe quelle quantité d'accélération sans dégât ou inconfort le plus léger.
Puisque les OVNIs, même les matériaux, semblables à la structure, sont observés supporter l'accélération sans encombre, nous ne pouvons que conclure que quoi que puisse être la force utilisée pour une telle propulsion violente, elle doit être d'une telle nature que toutes les fractions des corps accélérés y sont soumises individuellement. Cela pourrait seulement arriver par la réactance avec le champ de gravitation, parce que des matériaux non magnétiques ne réagissent pas à un champ magnétique. Donc, puisque de tels mouvements sont observés, nous devons arrêter de penser en termes de propulsion à réaction ou de fusée, ou réactance avec un champ magnétique, lesquels soumettent tant chair que métal aux pressions extérieures et, au lieu de cela, vérifier comment l'engin spatial obtient la réactance avec la gravité.
Cela devrait être évident à tous les ingénieurs et scientifiques que la propulsion par fusée ne résoudra jamais les problèmes de voyage spatial, non seulement à cause des problèmes inévitables d'accélération, mais à cause de l'impossibilité de transporter le carburant nécessaire et de porter les lourds moteurs de réactance. Peu de profanes se rendent compte que, pour le vol par fusée, le carburant a un but dual. Sa capacité à produire de l'énergie n'a pas plus de valeur que sa capacité de produire la réactance inertielle quand il est expulsé par une tuyère et donc, n'importe quel engin à propulsion par fusée doit porter la masse sous une certaine forme dans le but d'expulsion afin de créer la réactance. L'utilisation du carburant tant pour l'énergie que la réactance est seulement une solution partielle du problème et limite évidemment à la fois la gamme et la vitesse d'un engin spatial.
L'énergie nucléaire n'est certainement pas la réponse, au moins par rapport à la propulsion à réaction ou fusée, car toute l'énergie nucléaire dans le monde ne déplacerait pas un engin spatial, par propulsion par réactance, à moins qu'il n'y ait une énorme masse à éjecter et à perdre. La quantité d'une telle masse à dépenser est proportionnelle au poids de l'engin et au carré de la vitesse obtenue. C'est ici exactement que le coût élevé et l'impraticabilité des essais actuels de vol par fusée arrivent.
Une puissance bon marché doit donc être trouvée. Par puissance bon marché nous entendons quelque chose comme l'effet des vents sur le voilier, ou la réactance de cylindres tournants avec les vents, comme un navire scandinave a été essayé il y a vingt à trente ans. Une telle force ou une puissance devra prendre son origine dans la réactance directement avec le champ de gravitation, puisque les champs magnétiques ne représenteront pas les accélérations observées, ni ne sont, autant que nous savons, assez étendus dans l'espace.
Si l'argent, la pensée, le temps et l'énergie maintenant versés inutilement dans le développement de la propulsion par fusée étaient investis dans une étude de base de la gravité, il est probable en tout que nous pourrions avoir une navigation spatiale efficace et économique, à une petite fraction du coût final que nous encourons maintenant, dans une décennie.
Notre chemin présent de développement ne nous le donnera pas.
La science s'est successivement moquée de chaque pensée sur le contrôle de la gravité ou de la lévitation et une telle moquerie a dû être acceptée comme autorisée en absence de preuve du contraire. Une telle preuve nouvelle semble être en vue, ou du moins il y a une preuve de plus en plus forte que la gravité n'est ni si continue, ni si immatérielle, ni si obscure pour être complètement indocile à utiliser, manipuler et contrôler. Témoin non seulement les mouvements documentés d'OVNIs en forme de lumières, de disques, de nébuleuses, etc, mais les nombreux cas de pierres, de papier, de paniers à linge et beaucoup d'autres choses que l'on a vues quitter le sol sans cause apparente. Le levage des anciennes structures mégalithiques, aussi, doit sûrement être passé par la lévitation.
La même pensée inhibée qui a successivement réveillé nos protestations est responsable de la direction inadaptée de notre attaque sur les problèmes de vol spatial par l'énergie de type fusée. Il doit y avoir, et presque certainement, une meilleure manière plus courte pour accomplir cela. La différence entre les méthodes pré-Inca de traiter des masses de pierre énormes et celles de nos ingénieurs actuels offre une sorte de parallèle. Nous devrions chercher l'itinéraire le plus simple, le plus direct – pas le gaspillage de nos ressources dans des méthodes impraticables.
Notre procédure est chère, encombrante, ennuyeuse et extrêmement gaspilleuse d'argent, de temps, de main d'œuvre et d'intellect. Si, au contraire, nous changeons notre concentration sur l'étude intensive de la gravité et mettons sur ce problème des cerveaux et une éducation comparable avec ceux qui ont résolu les problèmes de fission et de structure atomique, c'est ma croyance honnête que nous pouvons balayer le problème de la navigation spatiale à bon marché en une décennie.
C'est ma croyance que quelque chose de ce genre a été fait dans le passé antédiluvien, par la recherche ou par une certaine découverte fortuite de forces physiques et les lois qui n'ont pas encore été révélées aux scientifiques de cette deuxième vague de civilisation.
Il est toujours plus facile de découvrir un principe, ou un fait, si on connaît que cela existe d'avance. Il a probablement aidé Christophe Colomb dans sa recherche "des Indes", bien qu'il ait trouvé quelque chose de légèrement différent. C'est ma croyance que la possibilité de contrôle de la gravité, ou au moins la réactance de gravité, a été fortement indiquée par les phénomènes inscrits dans ce livre.
Le Domicile des OVNIs
Il semble y avoir quelque chose de périodique dans les événements d'origine céleste et spatiale. Cela a été appelé à notre attention par John Philip Bessor dans le Saturday Evening Post dès mai 1949; mais personne n'a jusqu'à présent été capable de cataloguer et classifier assez de ces données pour déterminer à coup sûr si de tels cycles existent, beaucoup moins leur période ou leur cause. Il n'est pas particulièrement stupéfiant que ces phénomènes soient cycliques, car pratiquement tout ce qui est astronomique est périodique. Si la périodicité pouvait être fermement établie pour ces phénomènes, ce seul fait serait la preuve de leur réalité et intégration à notre monde organique.
La ruée des singularités et des événements peu communs dans la décennie 1877 à 1887 est beaucoup en évidence. Peut-être cela semble vraiment tirer un peu sur la corde si on essaye de comprendre que la présence des grandes comètes, ou l'activité de la Tache Rouge sur Jupiter, étaient influents dans la cause de tels événements, mais que tous ceux-ci étaient concomitants est indéniable. Si la vie spatiale est limitée au système Lune-Terre, il n'y a probablement aucune cause commune, mais on doit, cependant, le garder en mémoire.
De pertinence plus grande est l'activité observée et authentifiée sur la surface lunaire pendant ces années-ci et celles immédiatement précédentes. Non seulement y avait-il des apparitions et des disparitions de cratères lunaires de la taille de certains des plus grands engins spatiaux que l'on a vus, mais il y a un peu de preuve que des entités nébuleuses planent sur ces cratères évanescents et contribuent à leur obscurcissement.
Les observations de phénomènes OVNI et des événements liés sur ou près de la surface de la Terre peuvent être déformées par l'excitation, l'émotivité et le préjugé. Mais les observations directes de vie spatiale et son activité contingente, comme vues par des astronomes, sont plus objectives et enregistrées plus calmement. Nous pouvons nous sentir plus détendus en traitant avec elles, sur un terrain plus solide.
Les observations astronomiques se classent naturellement en trois catégories : lumières, ombres et corps. Les lumières et les ombres, peut-être, forment en réalité un groupe puisque l'une est la contrepartie de l'autre, tandis que les corps, d'autre part, ont tendance à se diviser en deux groupes, l'un composé d'appareils solides et l'autre d'unités nébuleuses ou semblables à des nuages.
Les lumières semblent être particulièrement représentatives d'intelligence, particulièrement quand elles semblent avoir un mouvement indépendant, ou briller en places où il semble n'y avoir aucune activité organique naturelle, car les lumières doivent être créées aussi bien que manipulées. Les centaines d'observations de lumières sur ou près de la Lune et dans d'autres parties de l'espace voisin - les lumières qui semblent montrer volonté, résolution et direction - sont extrêmement difficiles à expliquer sur une autre base que l'activité intelligente dans l'espace. D'autre part, elles deviennent un corollaire naturel à une telle activité. De nouveau, puisque la science a échoué tout à fait à offrir une autre explication acceptable, nous demandons que ces lumières soient prises comme un phénomène de plus qui peut être simplement adapté à notre environnement organique par un dénominateur commun de vol spatial et de vie spatiale.
Les ombres sont presque aussi facilement identifiées avec l'intelligence que le sont les lumières et l'une est plutôt bien la contrepartie de l'autre. Leur validité ne peut pas être niée. L'ombre de Russell sur la Lune, de 1 500 miles (NdT 2400 km) en diamètre, tenant une position stable pendant des heures, ne peut pas être vivement écartée. Les ombres sur nos propres nuages, comme vu au Texas et en Angleterre, sont la preuve irréfutable que quelques corps dirigeables se déplacent dans la haute atmosphère ou dans l'espace voisin.
On peut considérer que les corps vus dans l'espace ont une connexion plus directe et évidente avec l'intelligence que ne le font des lumières et des ombres. Il y avait un temps où des astronomes, voyant ceux-ci par douzaines, pensaient qu'ils étaient des planètes intra-Mercuriales, ou des astéroïdes. Les analystes aigus ont depuis longtemps dissipé ce malentendu, mais ils n'ont pas découragé, ni n'ont discrédité les observations. Celles-ci sont restées sans explication pendant beaucoup de décennies et certains pendant des centaines d'années. Toutes ces observations sont graduellement venues pour être considérées comme erratiques, être ignorées si possible. Les astronomes qui n'ont pas fait de telles observations ont aimé les appeler des hallucinations, particulièrement les fusiformes dont la configuration n'a pas ressemblé à celle d'objets célestes plus généralement connus. Des passages massifs, comme ceux vus par Herschel et Bonilla, ont été moqués comme étant des insectes, des oiseaux ou des graines; ou au pis aller, des essaims de météores.

Morris K. Jessup
1955: Bantam Books, New York
Traduction française: Henri R.

CODEX PLEIADIEN



25. La loi de l’Incomplétude

A moins que toutes les parties reviennent au Tout, rien n’est complet. Il n’y a complétude qu’en relation avec le moment suivant et cela ne peut se faire que dans le moment présent.


Tout et n’importe quel problème émotionnel est lié au manque de compréhension de la Loi de l’Incomplétude.

S’il y a une loi qui réglemente l’Incomplétude et qui dit que les choses ne sont que relativement complètes, par rapport au moment suivant, il n’y a pas de raison de considérer une sensation comme un problème !

Que dit cette loi? Que rien n’est complet.
Que dit cette loi? Que les choses ne peuvent être complètes à moins que toutes les parties ne retournent au Tout.

Rien n’est complet. La notion de quelque chose de complet est seulement dans le maintenant.
Maintenant, «cet être et celui-ci» sont ensemble et paraissent être ce que vous appelez un couple. Ils ne l’étaient pas dans le moment antérieur et ne le seront pas dans un prochain moment dans cette ligne temporelle de cette dimension. C’est une illusion, c’est une sensation que cela est complet. Cela ne se réfère qu’à ce moment.

La sensation que vous cherchez – que nous cherchons, nous nous incluons là-dedans – est la sensation du Tout Universel. Toutes les parties individualisées dans le Tout. Il n’y a pas à chercher de bonheur, de joie ou de satisfaction, lorsque le but est de maintenir la sensation d’être complet.

Lorsque vous finissez de vous nourrir, vous sentez-vous satisfaits? Il vous semble que votre organisme est complet? Mais c’est assez, pour combien de temps?

Biologiquement les êtres de ce temps et de cette dimension, dès qu’ils commencent à avaler leur nourriture, ils commencent à l’éliminer. Les choses ne sont complètes à aucun niveau. Elles ne sont complètes qu’au moment précis où elles se produisent. Ou à un niveau cosmique, lorsque toutes les parties retournent à la Source.
A tous les niveaux où vous utilisez ce concept de la loi de l’Incomplétude, le bonheur, la satisfaction sont des choses passagères. Mais par rapport à toutes vos actions: vous êtes-vous assez reposés biologiquement? Vous êtes-vous reposés jusqu’à ce moment. Cela ne peut être vu qu’à la lumière du maintenant. Il n’y a rien dans quoi vous mettez vos énergies qui puisse être complété par vos actions. Cela causera toujours de l’insatisfaction, car il est impossible que quelque chose soit complet, sauf à ce moment exact où cela a été terminé ou accompli.
«Parfait» peut être considéré selon le même concept que complet. Si la perfection a une relation avec la plénitude, elle peut rester parfaite, mais ce sera toujours par rapport au moment suivant, bien qu’il n’y ait pas de temps écoulé entre les deux.

Ce Codex est transmis pour que vous compreniez bien les lois de la troisième dimension, car ces mêmes lois servent à la cinquième dimension. Cependant, vous êtes à un stade intermédiaire et y resterez ces prochaines 13000 années. Après cette phase, vous resterez uniquement dans la cinquième dimension et n’aurez plus accès à la troisième et ne serez plus régis par les lois du temps et de l’espace.
Nous ne sommes qu’au point de contact avec la cinquième dimension et ne sommes pas régis par les aspects temporels et les aspects de la troisième. Ces mêmes lois continuent de s’appliquer à la cinquième dimension et nous en avons d’autres qui réglementent ou ajustent toutes celles-là, dans ce qui a rapport au temps et à l’espace.

Les principes sont les mêmes. Ne pas avoir de temps et d’espace ne signifie pas y avoir accès. Cela signifie les contempler sous une forme différente. Nous n’avons plus la linéarité du temps ni le besoin de l’espace. Pour cela même, dans un sens, nous l’utilisons plus que vous, qui le subissez. Nous ne sommes pas soumis à la loi du Temps, nous pouvons aller en avant ou en arrière ; nous n’avons pas une chaîne de maillons appelés jours, ou mois, ou années, ou encore Cycles. Nous ne marchons pas sur une ligne, mais sur des piles d’informations.
Il vous faudra 13000 années pour atteindre ce potentiel, mais vous ferez une adaptation, tout comme l’a fait notre civilisation, entre ces deux dimensions.

V. A partir des lois qui régissent l’énergie des individus, des situations, des émotions et des interrelations nées du Soi


26. La loi de l’Expansion

Tout est plus qu’il n’était, à un autre niveau. Tout aspect, idée, action ou sentiment, à un autre niveau, est un aspect de plus par rapport au niveau précédent.


La loi de l’expansion dit que tout est plus qu’il n’était à un autre niveau.
Ainsi, vos corps physiques, à un autre niveau sont plus, plus quoi? Quelque chose de plus que ce qu’ils étaient, peut-être plus subtils, peut-être avec plus d’espace, peut-être avec plus d’énergie.
Tout est plus à un autre niveau.
Ainsi, n’importe quel aspect, idée, action, sentiment, est plus, certains aspects de plus, par rapport au niveau précédent.
 
27. La loi du Libre Arbitre

Tout être, toute forme d’individualité, a la capacité de diriger son existence, à condition qu’il ne viole pas ce même droit à l’action qu’un autre être exerce au même moment. Le libre arbitre est lié à chaque petite action et non à toutes.


La loi du Libre Arbitre détermine que toute existence – par existence nous entendons l’individualisation de la Source – peut diriger sa propre existence aussi longtemps qu’elle ne viole pas les droits d’autrui.

Ainsi, ceci inclut les choix et les possibilités, mais un choisissant une possibilité, on ne peut pas refuser ce droit, cette possibilité, à un autre individu.
Le «même» droit. Concernant les choses du même groupe.
Le libre arbitre n’est pas indistinct et sans discrimination. Il n’est valable que pour les choses du même groupe.

Lors du cycle précédent, vous avez beaucoup compliqué le concept de libre arbitre.
Tout être, toute forme d’individualité, a la possibilité de diriger son existence, à condition qu’il ne viole pas le même droit d’action exercé à ce même moment par un autre être. Seulement ce droit-là.
Le libre arbitre est lié à chaque petite action et non pas à toutes. Votre droit de vous nourrir commence là où s’arrête le droit de l’autre de se nourrir. Votre droit de marcher s’arrête là où commence le droit de marcher de l’autre. Pas le droit de se nourrir.
Le libre arbitre, dans le concept de «votre droit se termine là où commence le droit d’un autre» exigerait beaucoup d’individualités! Il est impossible de faire face à tous les aspects simultanément. On peut être conscient de ce qui se fait au même moment et respecter le droit de l’autre à exercer le même aspect.

Nous aimerions que vous prêtiez beaucoup d’attention à cela, parce que cela va à l’encontre de certains concepts qui ont été largement diffusés à cette époque et dans cette dimension.

Si une personne désire se nourrir et c’est son droit de le faire, elle peut diriger ses énergies vers cela. D’un autre côté, un autre individu a l’élément de nutrition dans ses mains et n’a pas l’intention de l’utiliser …

Est-ce juste que la personne qui désire se nourrir prenne la nourriture de l’autre?

Nous parlons de nourrir, nourrir.

L’un a l’élément de nutrition, mais jamais ne l’utilisera, il ne fait que le détenir et le conserver. L’autre veut se nourrir et dirige ses actions dans ce but. Est-ce que le second pourrait prendre l’élément du premier sans commettre ce qu’on appelle un «délit»?

Sur la base de la loi, oui!

Ainsi cette question, tout comme la question de la collectivité, et d’autres lois qui régissent la vie sociale, doivent être transmises avec prudence.

Ce sont des aspect différents, qui ne seront pas compris comme cela «d’un jour à l’autre», qui exigent beaucoup d’habilité et d’évolution pour être compris.

Rappelez-vous des autres lois qui sont derrière cela. La loi du Libre Arbitre est une loi qui ne peut être considérée isolément. Il y a des lois qui ont déjà été abordées, qui parlent de la nécessité de tenir compte des besoins de l’autre et de proportionner ses besoins.

Ces thèmes que vous appelez délits, ou erreurs, ou péchés, sont tous liés avec le fait de ne pas être conscient des besoins de l’autre. Si lui n’a pas besoin d’une certaine chose dont l’autre a besoin, qu’elle lui soit donnée. Pas besoin de la lui prendre.

Besoin et participation. La loi du Collectif.

Un individu ne respecterait pas le libre arbitre de l’autre, si deux d’entre eux souhaitaient se nourrir en même temps avec la même intensité, et avaient la même participation dans la production de cet aliment, ou dans le travail n’énergie d’échange, et que l’un prendrait à l’autre. Alors oui, il y aurait un manque de respect pour le choix et le libre arbitre de l’autre. Comprenez que ce concept est relié à tous les autres.

Dans la pure cinquième dimension, il n’y a plus la notion du libre arbitre. Obligatoirement nous donnons, obligatoirement nous recevons. Nous ne pouvons plus choisir si nous voulons partager ou non. Cependant, il y aura une phase de transition où vous aurez besoin d’apprendre à utiliser cette loi pour le bénéfice de la communauté, sans renoncer à votre individualité et celle de l’autre, et sans avoir l’impression d’être volés ou dépouillés de ce que vous avez.
Attention lorsque vous exposez ou transcrivez le concept du libre arbitre, parce qu’au lieu de faciliter les relations sociales, il peut donner la possibilité à l’un de prendre les choses de l’autre en estimant qu’il en a plus besoin que l’autre. Il ne s’agit pas de cela.

Traduction:Vinod (Collaboration Prismus)